Injonctez l’UQAMothon!
Posté par Mathieu C le mars 18th, 2008 dans la section DiversL’UQAMothon, d’habitude si conciliant, est fâché. FÂCHÉ ! Après tant de démonstrations de solidarité et d’amour envers l’UQAM, l’UQAMothon est déçu de voir que celle-ci la néglige quand vient le temps des vraies affaires.
Alors que tout un chacun dans cette école se fait trainer en cour, il est injuste que l’UQAMothon en soit ainsi écarté. Par conséquent, l’UQAMothon entend se faire entendre bruyamment jusqu’à ce qu’elle soit, elle aussi, injonctée.
Soutenez-nous dans notre lutte pour être traité à notre juste valeur. Pourquoi la suspension des droits fondamentaux ne devrait-elle s’appliquer qu’aux autres ? Nous réclamons la justice, jusque dans l’injustice !
Monsieur l’UQAM, injonctez-nous !
Vous pouvez remplir votre formulaire de demande d’injonction ici et nous le renvoyer.

19 mars 2008 Ã 18:45
J’avoue avoir intimider un vice-recteur en lui disant bonjour en courant de façon aggressive derrière lui.
L’UQAMothon est, aussi, un organisme étudiant terroriste au même titre que l’AFESH-UQAM, l’AFELLC-UQAM, l’AFÉA-UQAM et l’Aémsp et elle doit également avoir son injonction pour ses activitées douteuses!
19 mars 2008 Ã 19:09
J’avoue avoir découpé des carrés rouges en chantant la comptine: “Corbo aux oubliettes, Corbo des fois y pète!”
Et j’injoncte Claudio F. pour avoir manger quelques carrés si haut cités, tellement il (ou elle) avait faim. “L’UQÀM, miam miam!”
Je me sens mieux, Claudio aussi.
22 mars 2008 Ã 10:56
Je confesse avoir traîné à la bibliothèque dans le but de déplacer des livre de façon aléatoire. J’ai également inséré des petits carrés de papier de construction rouge au hasard des pages.
Injonctez-moi!
26 mars 2008 Ã 21:15
Cher Uqamothon, vous ne serez pas injonctez mais quand même poursuivi. Comptez-vous chanceux de plaire à l’UQAM au point d’attirer son attention! Et ce, simplement en invoquant son nom plus de 3 fois et en réflétant son site web dans un miroir teinté mauve!
3 avril 2008 Ã 9:04
…Gnnniouffh !
Je peine en ce moment à vous écrire car je suis un (autre) employé séquestré par votre site web. De connivence, ma brocheuse montre ses dents brochetées, prête à me molester, et ce, depuis que je suis sur votre page web. C’est bien là une preuve censée et irréfutable du bien fondé de l’injonction qui devrait vous affliger. “Injonctez-les, car ils ne savent pas ce qu’ils font.”